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Page myspace de Raghunath Manet :

http://www.myspace.com/RaghunathManet

Retrouvez Raghunath Manet
avec une nouvelle création "Tanjore"
à Avignon du10 juillet au 2 août

et du 9 au 13 décembre
à l'institut du Monde Arabe à Paris



Raghunath Manet ©Bruno Requentel

RAGHUNATH MANET
Sacré meilleur danseur de l’Inde
en tournée avec plusieurs spectacles :
musique indienne, danse,
avec invités... (Didier Lockwood, Archie Shepp, Michel Portal)

PONDICHERY 
 

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Spectacle crée à l’Opéra-Bastille

Pondichéry (ancien comptoir français de l’Inde), a permis la perpétuation de la tradition des maîtres et des danseuses de temple. En effet, lors de la colonisation de l’Inde par les Britanniques, les maîtres de danse et les danseuses furent chassés des temples. Pondichéry alors territoire français continua à entretenir cette tradition jusqu’en 1954, date de la restitution du territoire à l’Inde. M.S.Nathan, le maître de Raghunath Manet, était le dernier danseur issu de cette tradition.
Aujourd’hui, danseur, chorégraphe, musicien, chanteur, Raghunath Manet est tout cela à la fois. « Noureev indien » et fils spirituel de Ram Gopal », Raghunath Manet est considéré comme le plus grand danseur indien. S’il fascine autant, c’est parce qu’en plus d’être un danseur et un chorégraphe exceptionnel, il est un compositeur et un musicien reconnu avec une quinzaine de disques à son répertoire et 2 DVD.
En effet, rares sont les artistes qui mènent de front avec maestria une carrière de danseur et de musicien. Raghunath Manet en est l'un d'entre eux. Couronné par la critique indienne, Raghunath Manet représente à lui seul la forme masculine du Bharata Natyam, danse classique de l’Inde du Sud.

«Ce spectacle est un vrai chef-d’œuvre» Le Monde
«Le Noureev indien» Télérama
«Des chorégraphies fascinantes» L’Express
«Le public se laisse prendre par le jeu mystérieux et sensuel des deux danseurs. Un spectacle captivant» Le Parisien
«Raghunath Manet développe une pure beauté des mouvements» Le Journal du Dimanche
«Raghunath Manet, le danseur qui tutoie les Dieux» Le Nouvel Economiste

Une création de Raghunath Manet

Danseurs : Raghunath Manet, Valli
Musiciens : Prema, Ikbal, Murugan
Création Lumière : Sébastien Pimont
Création Costume : Antoine Soucessey
(Distribution sous réserve de modification)


JAZZ ET RAGAS avec ARCHIE SHEPP
 

Une fois de plus, après ses prestigieuses collaborations notamment avec Michel Portal, Didier Lockwood ou Carolyn Carlson, Raghunath, toujours désireux de rapprocher les cultures, rencontre sur son chemin Archie Shepp. Saxophoniste, compositeur, pianiste, chanteur, poète engagé, dramaturge, Archie Shepp est une légende vivante
Initié aux trois arts qui n‘en font qu’un, Raghunath, sacré meilleur danseur de l’Inde, est aujourd’hui le Chef de file de la nouvelle génération des maîtres de veena (luth ancien du sud de l’Inde) et inlassablement transporte poésie, textes sacrés et légendes anciennes à travers cultures et continents. Imaginez leur rencontre :
Archie Shepp et Raghunath Manet s’unissent sur scène pour improviser sur les cadences syncopées dans un tourbillon de notes, en complicité avec le percussionniste-batteur, tantôt les percussions indiennes et tantôt la batterie, pour jouer des morceaux plus « blues » en passant par les “Jazz-Râgâs”.
Saxophone et veena indienne se donnent la réplique. Raghunath pose les notes des râgâs au son délicat du jazz d’Archie soutenu par Wayne Dockery, contrebassiste de jazz américain. Les harmonies s’entrechoquent et s’unissent. Les voix se font entendre. Raghunath esquisse des mouvements de danse. Les artistes à travers leurs instruments offrent des moments de beauté et de bonté avec le seul but : atteindre l’universel (le rythme, l’harmonie, l’expression corporelle, )…d’où jaillt un swing délicat

Chorégraphie : Raghunath Manet
Composition musicale : Raghunath Manet
Raghunath Manet : maître de veena
Archie Shepp : saxophones
Wayne Dockery :contrebasse
Valli : danseuse 
Ravi Magnifique : percussions
Création lumières : Stéphane Dufour
Mise en scène : Didier Bellocq


OMKARA avec DIDIER LOCKWOOD

"OMKARA c'est le premier son qu'émit le dieu Shiva pour créer le monde. Au commencement, en Inde, était la musique et aussitôt vint la danse. Cette alliance, née d'un premier souffle divin, l'artiste indien Raghunath Manet et le violoniste de jazz Didier Lockwood en ont fait le titre emblématique de leur spectacle
Raghunath Manet est le premier à avoir introduit la notion de chorégraphie dans l'art millénaire du bharata-natyam, la danse classique de l'Inde du Sud. En offrant la possibilité à cet art ancestral d'évoluer, il a favorisé sa rencontre avec d'autres cultures. Ce pont lancé vers l'Occident, en particulier, a croisé le chemin d'un autre passeur, Didier Lockwood, dont la musique rayonne des sons du monde.
Le violoniste a mis dans son archet le chant envoûtant de l'Orient. Dans un parfum d'encens, capiteux, déjà ennivrant, Raghunath glisse en demi-plié d'une pause à l'autre. La tête, les doigts et les mains, les pieds et les clochettes sont les phrases dissociées d'une même histoire. Qu'elle ait un sens ou pas, elle célèbre le corps et la pureté du geste dans une quête de sacré et d'élévation : Le mariage de l'énergie et de la sensualité.
Qu'il danse ou qu'il joue du veena, le plus ancien instrument de la musique carnatique, Raghunath Manet est toujours dans l'improvisation. Seul le jazz, peut-être, est né pour en tendre ce qui se cache dans les intervalles et les cycles rythmiques complexes de cette musique conçue pour la méditation. Une sorte d'évidence surgit des percussions virtuoses de Murugan, incroyablement adaptées aux cadences syncopées de Didier Lockwood. Le violoniste quitte parfois son instrument fétiche pour un souffle de clarinette ou un clair obscur à la trompette. Dans ses boucles, où des brins de mélodies se superposent, il ose tous les dialogues : rock, jazz, baroque ou celtique et même une biguine des Antilles.
Le dialogue entre l'Orient et l'Occident .prend à chaque tableau toujours plus de vigueur, de magie et de rythme jusqu'à la rencontre suprême avec la voix. Du chant de Caroline Casadesus jaillit une lumière quasi mystique qui installe une atmosphère de procession. Comme l'accomplissement d'un rite mais sans codes, totalement libre.
Retour au rythme échevelé et à une joie simple pour un final animé…"
I.L. - Nice Matin


TRI MURTI avec MICHEL PORTAL

" Deux génies se rencontrent : l’un Michel Portal, le clarinettiste de tous les risques, l’autre, Raghunath Manet, le maître indien, figure emblématique de la danse et de la musique indienne.

Michel Portal et Raghunath Manet s’unissent sur scène pour improviser sur les cadences syncopées dans un tourbillon de grâce, en complicité avec les percussions indiennes de Sri Murugan Clarinette et veena indienne se donnent la réplique dans les premiers balbutiements d’un monde en gestation. Au son de la clarinette de Michel, Raghunath pose les notes des ragas délicats de la musique indienne.

Les artistes vivent leurs rêves, de la fusion jaillit l’œuvre : leurs corps et leurs âmes au son de leur instrument chantent la beauté et la joie avec pour seul but d’atteindre l’universel.
TRI MURTI OU LES TROIS FACES DE SHIVA Le linga Puruna raconte la dispute qui éclate un jour entre Vishnu et Brahma pour savoir qui est supérieur. Pour mettre fin à la discussion, apparaît soudain une gigantesque colonne flamboyante. Vishnu prend la forme d’un sanglier et creuse la terre pour trouver le commencement de cette colonne alors que Brahma sous la forme d’un cygne blanc, la survole sans pouvoir en trouver le sommet.
Alors qu’aucun des deux n’arrive à la trouver, Shiva apparaît dans la colonne même et Vishnu et Brahma reconnaissent alors sa suprématie. A travers ce mythe, nos artistes comprennent que la confrontation est le moyen par excellence, pour trouver l’universel.

"Magique. La rencontre entre Raghunath Manet et Michel Portal fut magique. Mardi, dans un Triskell bondé, les deux artistes ne cessent de s'interpeller, de se questionner, de se répondre, de s'encourager, de jouer, de s'étonner, de s'amuser en notes de musique et en pas de danse, encouragés par deux musiciens et deux danseuses. L'improvisation règne sur cette soirée qui respirait au rythme de l'Orient et de l'Occident. Les paillettes, les dorures, les couleurs éclatantes des Indiens contrastent avec le noir de la tenue de l'instrumentiste Michel Portal. Noir certes, mais pas triste car les notes qui s'échappent de la clarinette, du saxo ou de l'accordéon sont d'une fraîcheur et d'une vitalité inouïes. Raghunath Manet et Michel Portal semblent se laisser guider par leur instinct d'artiste. Le résultat est prodigieux, inattendu, éclatant comme le sourire de Michel Portal, comme les sauts de Raghunath Manet. Le danseur compositeur de Pondichéry sait que cette performance est un pari, un pari mesuré certes car tous les artistes sont reconnus pour leur talent. Encore faut-il que ces talents se marient sans accroc et c'est ce qui se passe. Les scènes s'enchaînent avec bonheur, chacune réservant son lot de surprises. Raghunath Manet est omniprésent, virtuose faisant corps avec sa veena danseur domptant toute la scène, toutes les scènes du spectacle Tri Murti. Un message de paix Tri-Murti, s'appuie sur la mythologie de Shiva... Cette légende signifie que devant la grandeur de Dieu, on n'est rien. De même, l'Orient et l'Occident n'ont pas à rivaliser en supériorité, pasplus que les musiques, les danses... De même Raghunath Manet et Michel Portal, ne peuvent être rivaux, chacun entre dans le jeu de l'autre avec un bonheur et une aisance manifestes.
Le spectateur se souviendra longtemps des chorégraphies joliment cadencées des danseuses, du poème conté par la belle Vasanti, du solo endiablé du percussionniste Ravy, des mains électrisées du tabliste Latif. Il se souviendra de Raghunath Manet implorant Shiva, tourbillonnant pour séduire sa belle, faisant la roue dans un lâcher de plumes de paon. Qu'il danse ou qu'il joue de la veena, l'artiste de Pondichéry reste toujours à l'écoute de l'instrumentiste Michel Portal, lequel improvise de délicieux morceaux avec une dextérité époustouflante... Le spectacle vient d'être donné pour la première fois à Pont-l'Abbé, avant l'Italie bientôt, puis New-Delhi en Inde, Paris...."


Noëlle Cousinié, Ouest France

Une création de Raghunath Manet
Chorégraphie : Raghunath Manet
Composition musicale : Raghunath Manet et Michel Portal
Mise en scène : Didier Bellocq



TANJORE
Création Avignon 08

Imaginez le temple de Tanjore, dans l’Inde du Sud, au XIe siècle. Chaque jour, pour les rituels sacrés, plus de 400 danseurs et danseuses dansent le bharata-nâtyam, accompagnés de plus de huit cents musiciens. Mais après un âge d’or exceptionnel, la majeure partie de ce répertoire de danse et de musique tombe dans l’oubli. Les bas-reliefs du temple témoignent encore de cette période fastueuse

Le danseur-chorégraphe et musicien-compositeur Raghunath Manet nous fait découvrir tout un répertoire oublié de Tanjore : des danses somptueuses et des compositions lyriques tamoules. Il recrée et ré-actualise cet art millénaire de danse sacrée et la transmission masculine de la danse cosmique de Shiva, le dieu danseur appelé encore Nataraja, le roi de la danse. Du Temple à la Scène…

Chorégraphie : Raghunath Manet
Composition musicale : Raghunath Manet

Danseurs & Musiciens.


CHIDAMBARAM

Le temple de Chidambaram représente le corps humain ; l’homme qui accomplit son introspection est comme le dévot qui fait le tour du temple et y entre : macrocosme et microcosme se rejoignent. Après avoir fait ses offrandes d'eau, de lumière et de fleurs, le fidèle franchit le seuil du temple.
Il voit d'abord Ganapati, le premier fils de Shiva : le danseur relate le mythe de ce dieu à tête d’éléphant. Le dévot avance et rencontre le second fils de ShivaVêl-Murugan, le dieu préféré des Dravidiens, qui porte sa lance (le « Vêl ») et chevauche son paon.
Le danseur incarne ce jeune dieu. Le fidèle continue son chemin dans les profondeurs (de plus en plus secrètes du temple et, arrivé dans le « Karivirarai » (saintdes saints), il découvre le symbole phallique de Shiva ; c'est de cet emblème, à la fois masculin et féminin, tout de sérénité pure, que va peu à peu tressaillir le désir de vie et s'éveiller la Création. Le danseur retrace la danse « tandava » (cosmique) de Shiva.

La « veena », très ancien instrument à cordes envoyé par Shakti, vient, par sa féminité rafraîchissante, apaiser la danse colérique de Shiva. De cette rencontre naît l'union Shiva-Shakri, mariage de Shiva et de Paravati. Voyant cette scène divine, le dévot aperçoitle « Garudan » (l'aigle cosmique), lien symbolique entre la Terre et le Ciel qui le saisit et l'emporte vers le « Shivalogam » (le paradis de Shiva).

Vieille de quelque 200 ans, cette danse de Garudan avait été transmise à Ram Gopal, qui en a fait Raghuanth Manet son dépositaire

Chorégraphie : Raghunath Manet
Composition musicale : Raghunath Manet
3 danseurs & musiciens

 


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