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« Dans le clan restreint des chanteuses de jazz à cran, celles dont la personnalité habite l’expression en y laissant leur patte, la plus lunaire est Youn Sun Nah. » Libération
« Il y a une sorte de magie autour de cette fille mystérieuse qui chante toutes les âmes de son corps avec une parfaite innocence »
« Une voix qui semble avoir été mise au monde pour chanter l’amour » Télérama – Michel Contat
« Loin ses sentiers battus, une voix originale. L’album de la chanteuse coréenne Youn Sun Nah est une ovni enthousiasmant dans l’univers du jazz »
« Youn Sun Nah possède une voix étonnante, au registre étendu, capable de jouer sur plusieurs timbres. Cette richesse lui permet d’interpréter avec une grande subtilité des compositions originales, qui tournent résolument le dos aux sempiternels standards de jazz. Youn Sun Nah ose. Avec un sens étonnant de l’improvisation. Et un savoir-faire plein de subtilité. » Le Monde 2 – Yann Plougastel
« Vous vous demandez qui est la plus grande chanteuse de jazz du moment ? Elle est coréenne et s’appelle Youn Sun Nah »
« Personne d’autre ne prend autant de risques, comme, par exemple, celui de révéler des nuances infimes dont les mélomanes ignoraient l’existence. On tremble devant tant de fragilité » Psychologies
« On ne lasse plus d’écouter la coréenne Youn Sun Nah, sans conteste la plus grande chanteuse de jazz depuis l’apparition de l’américaine Patricia Barber, il y a une dizaine d’années »
« Dotée d’une technique ahurissante, d’une sensibilité prodigieuse, elle nous révèle des univers dont nous n’imaginions pas l’existence »
« Sa voix extraordinairement ductile, peut tout : les pianissimi les plus subtils et les forte les plus éclatants. Personne ne sait passer aussi vite de l’un à l’autre, personne ne peut les deux tout simplement » Les Echos – Renaud Czarnes
« Les français découvrent une formidable chanteuse, l’une des meilleures, qui rejoindra un jour, si elle poursuit aussi brillamment sa route, le panthéon des reines. Car ses possibilités sont infinies. Youn Sun Nah ne se situe dans aucune référence connue. Elle peut scater (à sa manière), swinguer, jouer la romance… Sa voix navigue de la douceur à l’énergie, de l’aigu au grave, sert un répertoire original, une belle surprise dans un jazz jeune trop souvent limité à l’exploitation des grands standards. Notre héroïne est parvenue à sortir du carcan… » A Nous Paris
« A la fois évanescente et troublante, la vocaliste coréenne explore, dans sa langue natale, en anglais et même en hébreu, avec une fluidité exemplaire, les arcanes entrelacés d’un scat et d’un swing totalement insolites » Libération – Dominique Queillé
« Voix de soprano lyrique, Youn Sun Nah se lance dans des écarts de notes à effrayer maintes chanteuses d’opéra. Mais sa justesse et sa souplesse vocale lui permettent d’accomplir ses prouesses » L’Express – Paola Genone
« Une jeune vocaliste, établie en France, qui compte parmi les plus singulières et les plus remarquables d’aujourd’hui »
« Et puis, il y a cette façon de chanter, assez étrange, qui associe une fragilité poétique, à une assurance, une justesse d’une rare puissance » Zurban – Jean-Yves Chaperon
« L’intelligence de Youn Sun Nah est de se tenir à l’écart du jazz, des fantasmes qu’éveillent l’expressivité noire-américaine, le message et les notes bleues du blues, l’improvisation et le virtuosité instrumentale , les standards, le folklore des clubs, la féminité caricaturale de la veine glamour »
« Elle a rejoint, en tout cas, l’art de la chanson par la grande porte » Jazzman- Franck Bergerot
« A coups d’envolées vocales, de chuintements et d’aplats chatoyants, Youn Sun Nah brosse le portrait mouvant des possibles du jazz. Un pied à Séoul, l’autre à Paris, la chanteuse coréenne s’ébroue dans un univers où bouillonnent les influences venues du classique et du rock » 20 Minutes Paris