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Joachim Horsley

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Présentation du spectacle

Joachim Horsley
Le pianiste aux millions de vues sur internet avec son « Beethoven in Havana »


Avec bientôt 10 millions de vues sur le web pour son phénoménal Beethoven in Havana, le pianiste américain Joachim Horsley donne des allures de rumba cubaine au 2ème mouvement de la 7ème symphonie du compositeur allemand.

Le succès de ce talentueux artiste, tient autant à sa virtuosité qu’à son plaisir de jouer.
Artiste complet, du piano qu’il détourne parfois en une immense percussion, à la guitare, Joachim Horsley dirige également et compose beaucoup pour le cinéma.

La comète Horsley atterrira en France en janvier 2018 avec la sortie de son album « Via Havana », en attendant son premier concert parisien aux Folies Bergère le 15 février.

2018 et probablement les années qui suivent seront celles de Joachim Horsley !
 

En accord avec Thierry Nossin

Interview
Parler d’un artiste ou pour un artiste qui ne serait pas capable de le faire, tient souvent d’un exercice de style périlleux. Mais quand cet artiste revendique une culture musicale qui va du jazz le plus classieux à la pop la plus joyeuse, du rock californien au classique souvent romantique, on veut en savoir plus de l’intéressé !

TN : Est-il difficile d’exister musicalement quand on n’appartient à aucune des « grandes familles » musicales tout en revendiquant leurs évidentes influences ?
JH : Je ne me pose même pas la question ! Toutes ces musiques existent en moi et ressortent au gré de voyages, de rencontres ou de concerts. Je ne m’inscris dans aucun mouvement musical particulier. J’espère rencontrer la même liberté avec le public dans ces voyages inattendus tout en respectant l’œuvre et son compositeur.
TN : Vous utilisez votre piano comme d’un immense orchestre à percussions. Est-ce aussi une évidence musicale ou une expérimentation heureuse ?
JH : C’est un mélange des deux. J’ai besoin du rythme et de la mélodie ensemble. Tous les sons sortis du piano font partie de mes arrangements au même titre que d’autres instruments.
TN : L’image est souvent présente dans vos vidéos. Qu’en sera-t-il sur scène ?
JH : Elles seront présentes. Mais difficile dire aujourd’hui comment. Tout dépendra de la mise en scène. Elles participeront au voyage.


TN : Pourquoi mettre la rumba cubaine au service d’œuvres classiques que l’on croit intouchables ?
JH : La musique est en perpétuelle évolution. Elle n’est pas scotchée à une époque et à son compositeur. Les musiques devenues des références sont elles-mêmes le résultat de rencontres et autres métissages.
Ma musique est celle de l’âme. J’essaye de toucher les personnes et de leur communiquer une émotion pleine de vie et de plaisir sans aucune prétention musicologique. Il se trouve que j’ai découvert la rumba cubaine et qu’elle m’a parlé immédiatement. La rencontre avec le chef d’œuvre de Beethoven a été comme une évidence et le succès que cette fusion a connue démontre que beaucoup de personnes l’ont ressenti aussi. La musique cubaine a déclenché d’autres rencontres avec des rythmes afro-descendants. Le blues, le jazz et par voie de conséquence le rock et la pop, trouvent leur essence dans les rythmes d’origine africaines. J’ai voulu associer la puissance d’œuvres classiques à l’authenticité de ces rythmes. Ce qui explique la présence de musiques capverdiennes et vénézuéliennes dans le CD. D’autres rencontres sont à venir assurément.
TN : J’imagine que vous expliquez les passages dans la pop, les musiques de films et autres recherches de sons avec le même souci de « relecture » ?
JH : Je n’ai pas d’explications rationnelles. Mes musiques sont faites de ce que je suis.
TN : Si vous deviez mettre en avant des exigences essentielles dans votre travail…
JH : J’en ai trop pour toutes les citer car je suis perfectionniste. J’essaye d’aller le plus loin dans ma démarche et je ne peux me contenter d’un « copier-coller ». Je cherche la rencontre et la fusion. Etre juste et ne pas faire de concessions avec moi-même, est devenu une exigence majeure. Si je veux communiquer ma passion pour la musique et son universalité, je me dois d’aller au plus loin dans l’expression de moi-même.
TN : Ce n’est pas utopique de vouloir une communion avec le grand public par ces temps de marketing forcené ?
JH : Si ce n’est les artistes, qui va communiquer ce sentiment de vie et d’émotions qui nous animent. C’est un privilège d’avoir cette liberté ! Les artistes peuvent pousser les frontières du possible et apporter cette part de rêve. A eux de créer ces domaines musicaux où le partage, la fusion et l’émotion sont les seules limites. C’est le travail de toute une vie où l’utopie contribue à la création.

Joachim Hosler by Thierry Nossin
 

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