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Raghunath Manet

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Présentation du spectacle

RAGHUNATH MANET
Sacré meilleur danseur de l’Inde

En tournée avec plusieurs spectacles :
- Danse, musique et percussion de l'Inde :
Spectacles Mughul India, Tanjore, Taj Mahal et Pondichéry
- Avec musiciens jazz invités : Omkara II avec Didier Lockwood, Jazz et Râgâs avec Archie Shepp, Tri Mûrti avec Michel Portal,
Jazz quartet
- Récital de Veena "Ragas du soir" : Concert en solo de veena et percussions



MUGHUL INDIA



Avec la participation de Jasser Haj Youssef

A l’Institut du Monde Arabe, Paris, du 23 au 26 janvier 2013

En Inde, la danse et la musique sont au service des dieux. Les compositions chantent la gloire des rois, des dieux et des héros.
Entre les XIIème et XIIIème siècle, les Musulmans descendent dans le nord de l’inde. Sous l’influence des cultures mogoles et persanes, l’Inde et la musique des mogols subissent mutuellement des influences pour donner un nouveau style tant en danse qu’en musique. Dans la cour des rois, les musiciens se rencontrent.
Après 70 jours de spectacles au Théâtre de la Gaité Montparnasse avec Didier Lockwood à Paris, et s’être produit au Festival « Nuits du Ramadan » et au Festival de Carthage au Grand Théâtre de Tunis , Raghunath recontre le musicien Jasser Hay Youssef.
Raghunath l’invite pour célébrer la rencontre de ces deux cultures. Les cordes se croisent avec la veena de Raghunath et le violon et le violon d’amour de Yasser.
Loin des tendances folklorisantes, le style de ces deux musiciens d’horizon opposé, s'inscrit dans une esthétique de musique où prime la rencontre des genres traditionnels.
Le répertoire du spectacle est composé de morceaux festifs, de chants dévotionnels, de rythmes sophistiqués et de la joie d’improviser ensemble. Sur les cadences syncopées du violon d’amour de Yasser, Raghunath Manet pose les notes qui annoncent un râgâ puis, dans les reprises délicates de la musique indienne, Jasser glisse les notes de ses propres rêves ; et voici que jaillit la fusion, comme si, d’un instrument à l’autre, déjà toute formée, l'oeuvre n'attendait plus que de naître en complicité avec les percussions indiennes de Sri Murugan.
S’épousant ou s’opposant, les énergies orientales découvrent leur universalité : la peur des différences devient un rêve : ici, les artistes dépassent les limites de leurs propres styles pour atteindre l’infini.


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OMKARA II avec DIDIER LOCKWOOD
www.omkara2.com

 

Création musicale et dansée
Le son (nadam) a une valeur sacrée. Il est associé au mythe de la création du monde. L’omkara est la source de tous les sons. C’est à ce son que le dieu Shiva créa le monde.
Deux musiciens en quête de création et un hasard comme il en existe peu : ils se rencontrent. L’un, le prodigieux jazz man Didier Lockwood avec son violon ensorcelant. L’autre, Raghunath Manet, le danseur indien envoûtant et maître de veena si expressif.

Dans leurs bagages, des harmonies qui s’ébauchent, des esquisses de mouvements ; ils improvisent : sur les cadences syncopées de Didier Lockwood, Raghunath Manet pose les notes qui annoncent un râgâ puis, dans les reprises délicates de la musique indienne, Didier Lockwood glisse ses propres rêves ; et voici que jaillit la fusion, comme si, d’un instrument à l’autre, déjà toute formée, l’oeuvre n’attendait plus que de naître.

Arrive Aurélie Prost qui chante l’Omkara ; c’est par sa voix que l’aigle doré apporte le message divin à la Terre ; il se transforme en danseur pour célébrer la transcendance du corps, pour exalter la beauté et la joie : la danse de Raghunath Manet est brillamment menée par l’archet magique de Didier Lockwood en complicité avec les percussions indiennes de Sri Murugan.
S’épousant ou s’opposant, les énergies occidentales et orientales découvrent leur universalité qui, dans le quotidien, semble souvent happée par la peur des différences : ici, les quatre artistes ont dépassé les limites de leurs propres styles pour atteindre l’infini...

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TANJORE


Imaginez le temple de Tanjore, dans l’Inde du Sud, au XIe siècle. Chaque jour, pour les rituels sacrés, plus de 400 danseurs et danseuses dansent le bharata-nâtyam, accompagnés de plus de huit cents musiciens. Mais après un âge d’or exceptionnel, la majeure partie de ce répertoire de danse et de musique tombe dans l’oubli. Les bas-reliefs du temple témoignent encore de cette période fastueuse
Le danseur-chorégraphe et musicien-compositeur Raghunath Manet nous fait découvrir tout un répertoire oublié de Tanjore : des danses somptueuses et des compositions lyriques tamoules. Il recrée et ré-actualise cet art millénaire de danse sacrée et la transmission masculine de la danse cosmique de Shiva, le dieu danseur appelé encore Nataraja, le roi de la danse. Du Temple à la Scène…

Chorégraphie : Raghunath Manet
Composition musicale : Raghunath Manet
Danseurs & Musiciens

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TAJ MAHAL

 


Le Taj Mahal, qui signifie en arabe « Couronne de Mahal », se trouve à Agra, au bord de la rivière Yamuna, en Inde.
L’empereur moghol Shâh Jahân fait construire ce mausolée tout en blanc, en mémoire de son épouse Bânu Begam connue sous le nom de Mumtaz Mahal, qui signifie en persan « la lumière du palais ». Bânu Begam meurt en 1631. La construction du Taj Mahal commence en 1632 et s’achève en 1654. Ce célèbre monument est désigné comme l’une des sept merveilles du monde. A son décès en 1666, Shâh Jahân est inhumé auprès de son épouse.

A travers la danse et la musique, Raghunath Manet célèbre les mystères des liens du coeur et de l’esprit, à travers les émotions (rasa) notamment l’amour qui a donné naissance au monument de Taj Mahal.
L’amour est le thème central de la danse. Dès le VIIIème siècle, les poètes utilisent l’amour comme lien entre l’universel et le temporel. Les textes cherchent à atteindre le sacré à travers l’amour. Ils évoquent la bhakti, la dévotion ou madhura bhakti [1] à travers le srinkåra-rasam, sentiment d’amour.

Pour marquer la grandeur des Grands Moghols, Raghunath invite des musiciens du monde arabe. Ensemble, en confrontant les styles de musique, ils évoquent l’amour universel que symbolise par excellence le Taj Mahal.

De la cour des rois moghols à la Scène…

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PONDICHERY


Télécharger la présentation

Spectacle crée à l’Opéra-Bastille
Pondichéry (ancien comptoir français de l’Inde), a permis la perpétuation de la tradition des maîtres et des danseuses de temple. En effet, lors de la colonisation de l’Inde par les Britanniques, les maîtres de danse et les danseuses furent chassés des temples. Pondichéry alors territoire français continua à entretenir cette tradition jusqu’en 1954, date de la restitution du territoire à l’Inde. M.S.Nathan, le maître de Raghunath Manet, était le dernier danseur issu de cette tradition.
Aujourd’hui, danseur, chorégraphe, musicien, chanteur, Raghunath Manet est tout cela à la fois. « Noureev indien » et fils spirituel de Ram Gopal », Raghunath Manet est considéré comme le plus grand danseur indien. S’il fascine autant, c’est parce qu’en plus d’être un danseur et un chorégraphe exceptionnel, il est un compositeur et un musicien reconnu avec une quinzaine de disques à son répertoire et 2 DVD.
En effet, rares sont les artistes qui mènent de front avec maestria une carrière de danseur et de musicien. Raghunath Manet en est l'un d'entre eux. Couronné par la critique indienne, Raghunath Manet représente à lui seul la forme masculine du Bharata Natyam, danse classique de l’Inde du Sud.

« Ce spectacle est un vrai chef-d’œuvre » Le Monde
« Le Noureev indien » Télérama
« Des chorégraphies fascinantes » L’Express
« Le public se laisse prendre par le jeu mystérieux et sensuel des deux danseurs. Un spectacle captivant » Le Parisien
« Raghunath Manet développe une pure beauté des mouvements » Le Journal du Dimanche
« Raghunath Manet, le danseur qui tutoie les Dieux » Le Nouvel Economiste

 

 

Une création de Raghunath Manet
Danseurs : Raghunath Manet, Valli
Musiciens : Prema, Ikbal, Murugan
Création Lumière : Sébastien Pimont
Création Costume : Antoine Soucessey
(Distribution sous réserve de modification)


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JAZZ ET RAGAS avec ARCHIE SHEPP


Une fois de plus, après ses prestigieuses collaborations notamment avec Michel Portal, Didier Lockwood ou Carolyn Carlson, Raghunath, toujours désireux de rapprocher les cultures, rencontre sur son chemin Archie Shepp. Saxophoniste, compositeur, pianiste, chanteur, poète engagé, dramaturge, Archie Shepp est une légende vivante.
Initié aux trois arts qui n‘en font qu’un, Raghunath, sacré meilleur danseur de l’Inde, est aujourd’hui le Chef de file de la nouvelle génération des maîtres de veena (luth ancien du sud de l’Inde) et inlassablement transporte poésie, textes sacrés et légendes anciennes à travers cultures et continents. Imaginez leur rencontre :
Archie Shepp et Raghunath Manet s’unissent sur scène pour improviser sur les cadences syncopées dans un tourbillon de notes, en complicité avec le percussionniste-batteur, tantôt les percussions indiennes et tantôt la batterie, pour jouer des morceaux plus « blues » en passant par les “Jazz-Râgâs”.
Saxophone et veena indienne se donnent la réplique. Raghunath pose les notes des râgâs au son délicat du jazz d’Archie soutenu par Wayne Dockery, contrebassiste de jazz américain. Les harmonies s’entrechoquent et s’unissent. Les voix se font entendre. Raghunath esquisse des mouvements de danse. Les artistes à travers leurs instruments offrent des moments de beauté et de bonté avec le seul but : atteindre l’universel (le rythme, l’harmonie, l’expression corporelle, )…d’où jaillt un swing délicat

Chorégraphie : Raghunath Manet
Composition musicale : Raghunath Manet
Raghunath Manet : maître de veena
Archie Shepp : saxophones
Wayne Dockery :contrebasse
Valli : danseuse
Ravi Magnifique : percussions
Création lumières : Stéphane Dufour
Mise en scène : Didier Bellocq

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TRI MURTI avec MICHEL PORTAL



" Deux génies se rencontrent : l’un Michel Portal, le clarinettiste de tous les risques, l’autre, Raghunath Manet, le maître indien, figure emblématique de la danse et de la musique indienne.

Michel Portal et Raghunath Manet s’unissent sur scène pour improviser sur les cadences syncopées dans un tourbillon de grâce, en complicité avec les percussions indiennes de Sri Murugan Clarinette et veena indienne se donnent la réplique dans les premiers balbutiements d’un monde en gestation. Au son de la clarinette de Michel, Raghunath pose les notes des ragas délicats de la musique indienne.

Les artistes vivent leurs rêves, de la fusion jaillit l’œuvre : leurs corps et leurs âmes au son de leur instrument chantent la beauté et la joie avec pour seul but d’atteindre l’universel.
TRI MURTI OU LES TROIS FACES DE SHIVA Le linga Puruna raconte la dispute qui éclate un jour entre Vishnu et Brahma pour savoir qui est supérieur. Pour mettre fin à la discussion, apparaît soudain une gigantesque colonne flamboyante. Vishnu prend la forme d’un sanglier et creuse la terre pour trouver le commencement de cette colonne alors que Brahma sous la forme d’un cygne blanc, la survole sans pouvoir en trouver le sommet.
Alors qu’aucun des deux n’arrive à la trouver, Shiva apparaît dans la colonne même et Vishnu et Brahma reconnaissent alors sa suprématie. A travers ce mythe, nos artistes comprennent que la confrontation est le moyen par excellence, pour trouver l’universel.

"Magique. La rencontre entre Raghunath Manet et Michel Portal fut magique. Mardi, dans un Triskell bondé, les deux artistes ne cessent de s'interpeller, de se questionner, de se répondre, de s'encourager, de jouer, de s'étonner, de s'amuser en notes de musique et en pas de danse, encouragés par deux musiciens et deux danseuses. L'improvisation règne sur cette soirée qui respirait au rythme de l'Orient et de l'Occident. Les paillettes, les dorures, les couleurs éclatantes des Indiens contrastent avec le noir de la tenue de l'instrumentiste Michel Portal. Noir certes, mais pas triste car les notes qui s'échappent de la clarinette, du saxo ou de l'accordéon sont d'une fraîcheur et d'une vitalité inouïes. Raghunath Manet et Michel Portal semblent se laisser guider par leur instinct d'artiste. Le résultat est prodigieux, inattendu, éclatant comme le sourire de Michel Portal, comme les sauts de Raghunath Manet. Le danseur compositeur de Pondichéry sait que cette performance est un pari, un pari mesuré certes car tous les artistes sont reconnus pour leur talent. Encore faut-il que ces talents se marient sans accroc et c'est ce qui se passe. Les scènes s'enchaînent avec bonheur, chacune réservant son lot de surprises. Raghunath Manet est omniprésent, virtuose faisant corps avec sa veena danseur domptant toute la scène, toutes les scènes du spectacle Tri Murti. Un message de paix Tri-Murti, s'appuie sur la mythologie de Shiva... Cette légende signifie que devant la grandeur de Dieu, on n'est rien. De même, l'Orient et l'Occident n'ont pas à rivaliser en supériorité, pasplus que les musiques, les danses... De même Raghunath Manet et Michel Portal, ne peuvent être rivaux, chacun entre dans le jeu de l'autre avec un bonheur et une aisance manifestes.
Le spectateur se souviendra longtemps des chorégraphies joliment cadencées des danseuses, du poème conté par la belle Vasanti, du solo endiablé du percussionniste Ravy, des mains électrisées du tabliste Latif. Il se souviendra de Raghunath Manet implorant Shiva, tourbillonnant pour séduire sa belle, faisant la roue dans un lâcher de plumes de paon. Qu'il danse ou qu'il joue de la veena, l'artiste de Pondichéry reste toujours à l'écoute de l'instrumentiste Michel Portal, lequel improvise de délicieux morceaux avec une dextérité époustouflante... Le spectacle vient d'être donné pour la première fois à Pont-l'Abbé, avant l'Italie bientôt, puis New-Delhi en Inde, Paris...."
Noëlle Cousinié, Ouest France

Une création de Raghunath Manet
Chorégraphie : Raghunath Manet
Composition musicale : Raghunath Manet et Michel Portal
Mise en scène : Didier Bellocq

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JAZZ QUARTET

Avec :
Raghunath Manet – Veena, voix, cymbales
Jean My Truong – Batteur/compositeur
Dominique Di Piazza
Sri Murugan

Ravi Shankar, célèbre joueur de sitar, qui, ayant habité dix années à Paris, découvert par les Beatles et Yehudi Menuhin, fait connaître la musique indienne.
Comme lui, Raghunath Manet joue de veena (luth indien très vénéré et le plus complexe de l’Inde du sud). Il est aujourd’hui le chef de file et fait de par le monde un travail exceptionnel pour redonner à la veena ses lettres de noblesse.
Raghunath confronte sur scène son art millénaire à la modernité par des rencontres inattendues avec d’autres créateurs de notre époque comme Archie Shepp, Michel Portal, Didier Lockwood, Richard Galliano et Carolyn Carlson. Toujours à la recherche de nouvelles sonorités et de confrontation d’artistes originaux, Raghunath forme son Quartet autour des musiciens, Dominique DiPiazza (bassiste), Jean My Truong (batterie) Murugan (tabla, tambour indien), Raghunath Manet crée des compositions originales accompagné de sa veena, sa voix et ses cymbales. Il fait sonner des thèmes « jazzi » à son propre style musical qui lui donne une liberté d‘expression mélodique : les râgas swing au son des onomatopées qu’il maîtrise avec une intensité rythmique qui lui donne une ouverture hors du commun.
La VEENA est l’instrument le plus ancien et le plus vénéré de l’Inde du sud. Il est considéré comme un instrument divin, noble et difficile.
Toute la théorie de la musique indienne s’est construite autour de la veena, l’instrument majeur et le plus complexe de l’Inde.

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